Catégorie : Colons

Les groupes de résistants indépendantistes les plus connus

FLNG (FRONT DE LIBÉRATION NATIONAL GÉORGIEN )

C’est le mouvement majoritaire. La plupart des colons indépendantistes revendiquent soutenir ou appartenir au FLNG. Depuis la grande répression mené par les forces Tyrandienne, ce mouvement s’est fait discret, suite à la pendaison de plusieurs personnalités importante de l’organisation. Malgré tout, le FLNG reste le plus grand mouvement indépendantiste. Le crédo du FLNG est l’indépendance, sans se soucier des questions clivantes tels que l’esclavage. Il prône un retour à la structure originale de la colonie libre, un gouverneur et un parlement.

LES FAGS

Le Front Anarchiste Géorgien Solidaire est une milice armée beaucoup plus marginale que le FLNG. Ses partisans de l’indépendance luttent principalement dans les zones rurales et sauvages. Leur combat est non seulement dirigé contre la couronne, mais aussi contre le gouvernement classique colonial. Le pouvoir appartient aux propriétaires terriens en Géorgie, et c’est aussi contre cet état de fait que luttent les FAGS.

RÉSEAU MAMA SCHULTZ

Mystérieuse et énigmatique, cette organisation est spécialisée dans le financement et la coordination des différents groupes indépendantistes. Par certains aspects, on peut considérer le réseau de Mama Shultz comme un simple organe logistique. En réalité, les réseaux qui n’ont pas l’appui de Mama sont voués a la déliquescence par manque de moyens. Il n’est pas idiot de penser que par son rôle unique et ses connexions, la très secrète Mama Schultz dirige en sous main la résistance.

LES CHEVALIERS DE L’ORDRE GÉORGIEN

Vous ne le savez peut être pas, mais la Géorgie a un roi autoproclamé. Cela fait peut être sourire, mais ce groupe milite pour l’avènement d’un royaume géorgien et la reconnaissance d’une nouvelle noblesse. Leur mot d’ordre est  » Ordre et vaillance »… Tout un programme.

LE FRONT NATIONAL DES LETTRÉS (FNL)

Le FNL est un mouvement qui fut créé en réponse à la fuite des cerveaux de Géorgie. Selon ce mouvement, l’indépendance n’a de sens que si la colonie s’élève intellectuellement. Seuls les intellectuels devraient être aux commandes, reléguant les tâches manuelles aux classes basses dans lesquelles fourmillent idiots et esclaves, chiendent de l’humanité.

LA LIGUE

Ces indépendantistes œuvrent pour une issue diplomatique avec la couronne Tyrandienne. Attention, il ne faut pas confondre pacifisme et lâcheté. La puissance des armées royales est telle que la négociation est une position tout a fait louable, et éviterait un massacre inutile.

Le Coon et la Pègre

Il est difficile de parler de hors-la-loi et de criminels dans les colonies. Avant l’arrivée de Tyrandia, la loi était sujette à une interprétation libre et plutôt flou.

Les juges, en charge de la poursuite et de la condamnation des criminels, agissaient individuellement, au cas par cas, et en fonction de l’inspiration du moment.

Tout a changé depuis l’arrivée de Tyrandia.

Une très large portion de la population vivant dans ce vide juridique, fut instantanément considérée comme criminelle.

“D’honnêtes” commerçants furent condamnés pour contrebande, d’autres pour recels. Sans parler de tout ceux qui étaient simplement sur le chemin des loyalistes ou des intérêts de la couronne.

Tous ces malheureux furent accueillis à bras ouvert par le Coon.

Le Coon est ce qu’on pourrait qualifier de parrain de la pègre, même si ce titre ne lui rend pas vraiment justice. Certains reconnaissant en lui, le vrai dirigeant de la colonie.

Il fait dans tout : Prêt d’usure, prostitution, jeu, vol, cambriolage, contrebande, vente d’armes, assassinat, espionnage…

Malgré son côté touche-à-tout, le Coon ne prend parti pour personne. Il fournit en armes les indépendantistes, revend la contrebande pirate, et jugule la criminalité pour les loyalistes. Sa neutralité et sa fiabilité sont ses garanties.

Du fait de son organisation et de son poids sur les différentes institutions balbutiantes, personne n’ose s’attaquer au Coon, de peur de le voir passer dans le camp de ses ennemis.

Le Coon quand à lui, veille à ne jamais basculer d’un côté ou de l’autre. Bénéficiant d’un statut intouchable, certains le qualifient de profiteur et ils ont raison.

Bien que le Coon ne s’engage pas dans le conflit, nul n’oserait remettre en doute sa cruauté et sa brutalité. Quiconque s’attaque à ses intérêts subit son courroux, et ses démonstrations de force sont aussi spectaculaires que barbares.

Naturellement, Fort James abrite certains de ses hommes. Les prostituées sont appelées “ Les enfants du Coon”, et malheur à celui qui s’en prendrait à eux.

Mais il a aussi un intermédiaire qui sert de messager entre le Coon et ceux qui feraient appel a ses services : on l’appelle Badger.

Certains remettent en doute l’existence du Coon, pensant que ce n’est pas un homme, mais plutôt une fable créée par une quelconque guilde de malfrats. Mais malgré tout, personne n’a osé le dire à voix haute…

« Vous pouvez obtenir plus avec des paroles aimables et un bon couteau qu’avec des paroles aimables seulement. »

Le Coon

L’Unique

L’Unique, c’est la seule religion que tu connaisses.

Les pasteurs des différentes paroisses que tu as fréquenté jusqu’à ce que t’arrive enfin à Fort James t’ont bien parlé des saloperies qui existaient avant l’Unique et dans les cultures indigènes de ces natifs dégénérés ; mais suivant leurs sages conseils tu ne t’y es pas plus intéressé que ça vu que c’était synonyme de damnation éternelle…

Je veux dire, qui peut être assez malade pour penser qu’une religion promouvant le sacrifice humain est une bonne idée ?!?

Comme disais ton père : « Faut toujours écouter le pasteur, c’est le plus sage d’entre nous ! ».

D’ailleurs, c’est bien parce qu’ils sont bien plus intelligents que la moyenne qu’ils sont les seuls à siéger au Conseil Municipal sans avoir de terres.

Et puis y’a qu’eux qui sont capables de faire des funérailles digne de ce nom et éviter tout risque que le défunt ne soit pris d’une petite fringale et n’aille en balade, comme le dit la rumeur.

Faut toujours aller aux offices de la paroisse.

Toujours.

Le salut de ton âme et la pérennité des unions en dépendent.

Bréviaire de l’univers

Empire de Lénédéra = Empire Romain (aujourd’hui disparu sous cette forme).

Iles Canailles = Repaire Pirate. L’île Ste-Marie, Cocos Island, Tortuga.

Union Tyrandienne = Royaume Uni XVII-XVIIIe, en guerre ouverte contre les pirates.

Georgetown (Anciennement Fort George, Colonie fondée par L’Union Tyrandienne) = Colonie américaine époque « Guerre d’indépendance », continent de Terra Incognita.

Palombie (Colonie fondée par les Cités Libres) = Colonie américaine époque « Guerre d’indépendance », continent de Terra Incognita.

Nouvelles colonies = Far West XIXe, conquête de la part de multiples peuplades et populations venues des Terres Impériales à la recherche d’un eldorado, d’un nouveau départ. Continent de Terra Incognita.

Cités Libres = Italie de la Renaissance.

Royaume d’Elkard = Chevalerie franque. Souverain en croisade en Atlaxi depuis des années.

Confédération = Inspiration « Orient », peuples grecs et perses antiques, arabes et sino-japonais médiéval.

Empire Atlaxi = Aztèques. En guerre contre le continent des Terres Impériales. Troisième continent.

Ranarks = Inspi Orcs. Doués d’un don de métamorphose par leur dieu créateur, Valos. Sont plus ou moins. Sauvages selon les individus.

Rothgar = Royaume du Nord, inspi vikings, celtes.

Mermée = Fille des Dieux du plaisir et du libre-arbitre.

Athanos = Dieu de la non-vie

Valos = Dieu de la métamorphose.

L’esclavage dans les colonies

L’esclavage a toujours existé, que ce soit à Georgetown, en Palombie, ou dans les terres Atlaxis.

Les peuplades natives s’adonnaient déjà à ce commerce, bien avant l’arrivée des colons, même si, dans la pratique, cette forme d’esclavage relevait plus du religieux que d’autre chose.
Ainsi, les premiers échanges commerciaux entre colons et natifs incluaient déjà des esclaves.
 
Plus la colonie grandissait, plus le besoin de main d’œuvre était important pour défricher les terres sauvages.

Si le recours à la main d’œuvre servile était, à ses débuts, une mesure pratique, ce ne fut très rapidement plus le cas.
Plusieurs propriétaire terriens firent bientôt fortune avec la traite ou l’exploitation d’esclave. Avec la demande, le commerce se développa. Bientôt, des compagnies spécialisées dans la traque de natifs virent le jours. Que ce soit dans les plantations, les grand chantiers, ou les haciendas Palombiennes, les esclaves étaient partout. 

Mais ce fut bel et bien le retour au pouvoir de la couronne Tyrandienne qui rendit l’esclavage aussi primordial pour le développement des colonies. Les grands arrivages, dû à la situation précaire des terres impériales, furent une manne inespéré pour la Géorgie.

Le gouverneur fraîchement installé par sa majesté promulgua « Le code servile » qui encadrait et légalisait cette pratique parfois controversée.

Aujourd’hui, la main d’œuvre servile est à la base de l’économie géorgienne. Qu’ils soient propriétaires terriens, marchands ou chasseurs d’esclaves, nombreux sont ceux qui ont fait fortune grâce à ce commerce.

La Guilde des Artisans

Il ne peut y avoir de colonie sans artisans.

Dans un monde où tout est à construire, ils sont rapidement devenus indispensables à peu près partout.

Devant un tel afflux de demande et après de nombreux abus, les artisans de tous les corps se sont unis au sein de la Guilde afin de pouvoir mieux gérer la demande et de protéger leurs intérêts.

Ainsi, tous les matériaux de constructions sont gérés par la Guilde. Elle prend en charge l’import et le transport, mais aussi les mines et l’exploitation sylvestre. Impossible de planter un clou sans que les planches et le clou n’aient été approuvées par la Guilde.

La Guilde réside a Georgetown, mais on peut trouver une succursale dans tous les lieux d’habitations de la colonie.
Elle est évidemment présente à Fort James.

L’organisation des antennes de la guilde est toujours la même : un maître de la Guilde, élu parmi ses pairs artisans, s’occupe des affaires courantes sous l’œil du trésorier de la Guilde envoyé par la maison mère pour contrôler les comptes et gérer les fonds.

La Guilde a les moyens de sa propre protection, elle engage des gardes et a le soutien du gouvernement. Dans les endroits les plus reculés, on dit même que ce sont les hommes du Coon qui assurent sa sécurité…

Economie

Un des principes fondateurs de la société coloniale géorgienne est la prospérité.

Tous, qu’ils soient colons en quête d’un avenir meilleur, ou nobliaux désargentés, aspirent à faire fortune dans les colonies.

C’est pourquoi, dans les colonies, la propriété individuelle et la rémunération sont au cœur de toutes les préoccupations.

Jamais un colon ne travaillera gratuitement, ou ne cédera un bien sans contrepartie financière. Certains peuvent y voir une forme d’avidité, obnubilés par les considérations bassement matérielles, mais en Géorgie, faire fortune est une noble aspiration communément partagée par tous.

Essai sur le miracle économique ultramarin de notre bien aimée souveraine, Katherine 1ère du nom, reine de Tyrandia et de son Empire.

« Dans un territoire pionnier, comme l’est assurément Fort George si l’on excepte sa capitale Georgetown, l’accès aux ressources est primordial.

Oui mais voilà, comment y pourvoir quand on ne connaît pas (ou peu) le pays, ni les indigènes qui le peuple ; et encore moins sa faune et sa flore ?
La réponse est simple : en recourant à l’importation !
Ce qui induit l’utilisation massive de la monnaie comme moyen de subsistance.
C’est ainsi que le Tarn, monnaie fédératrice depuis toujours, sert de colonne vertébrale à l’économie Géorgienne.

Bien sûr, son cours est beaucoup moins stable et encadré que sur le continent ou sur Tyrandia, et sa valeur peut nettement fluctuer dans le temps et selon les tensions du marché à l’endroit où vous vous trouvez, mais pour qui a une âme de marchand, cela ouvre aussi une foule d’opportunités à saisir !

Des Géorgiens :

Les Géorgiens.ennes sont des gens simples. Simples dans leurs gestes, simples dans leurs têtes, simples dans leurs cœurs.
Bref, ils sont simples.
Leur subsistance est assurée par trois moteurs : le salariat, la propriété et l’esclavage.
Ôtez un de ces trois moteurs, et l’économie s’en trouverait chamboulée.

Ce qui explique l’attachement farouche des Géorgiens.ennes à ce système.

En particulier à cause du fait que bon nombre d’entre eux se sont installés sur ce territoire avec la promesse de devenir propriétaire de leurs terres. Chose impossible en Tyrandia où le métayage est la règle. »

Par Sir William S. Bancroft,
Clerc à la cour Tyrandienne.

Gouvernement colonial

Après avoir conquis Fort George, la couronne Tyrandienne a choisi de maintenir une grande partie des institutions que les colons affectionnent, tout en pervertissant certaines fonctions et titres.

Mais les colons ont un attachement particulier à leur manière de diriger ou de rendre la justice. Ainsi, qu’ils soient indépendantistes ou loyalistes, ils auront à cœur de remettre en place ces institutions si elles venaient à tomber.

Le gouverneur

Reliquat du temps de la colonisation, le gouverneur dirige la colonie, et tous ses aspects. Il a, à sa charge, d’édicter les lois et de travailler avec le conseil à la prospérité de son territoire.

Il traite avec les tribus natives et avec les autres nations ou colonies avec la même latitude qu’un petit souverain.

Il a le pouvoir d’appeler à la mobilisation de la colonie, décide de l’utilisation de l’argent des coffres, et surtout décide du montant et de la perception des taxes.
Il a également le pouvoir de gracier un condamné.

Chaque gouverneur local doit fidélité et obéissance au gouverneur de Georgetown, la capitale.

Autrefois, du temps où la colonie était indépendante, c’était une élection parmi les membres du conseil qui décidait du gouverneur. Mais depuis l’occupation Tyrandienne, le gouverneur est nommé par la reine Katherine.

A l’heure actuelle, c’est le Marquis Pennysmouth qui occupe cette prestigieuse fonction a Fort James.

Le conseil

Le conseil regroupe toutes les personnes possédant des terres sur la colonie.

En tant que propriétaire légitime d’une partie de la colonie, ils participent à son administration. Bien sûr, les places sont limitées et il faut que les membres du conseil actuel votent pour admettre ou bannir un membre.

De fait, on retrouve dans le conseil les personnes les plus riches et les plus influentes de la colonie.

Les tâches du conseil sont comparables à celles de ministres. Il s’occupent des affaires courantes, mais ils ont aussi quelques responsabilité exclusives comme l’élection du juge local, la nomination du capitaine de la Milice, de l’émission d’une prime, ou encore l’établissement d’une nouvelle loi.

Autrefois, le conseil était puissant, mais les tyrandiens ont réduit leurs pouvoirs à une présence symbolique.

Lois coloniales

La loi à Georgetown a toujours été un challenge.

En plus de leur constitution, les habitant de la colonie ont créés un livre de loi, même s’il a toujours été difficile de le mettre en application, les distances et l’isolement de certaines communautés rendant impossible toute centralisation. Sans parler des heurts culturels, des problèmes natifs, ou du manque de moyen de la jeune nation.

Les Juges

Pour pallier à ces différents problèmes, les juges ont été créés.

Ils jouissent d’une grande liberté d’action et regroupent la fonction de juge, de procureur et de juge d’application.

Ils peuvent prendre le commandement de la Milice, faire publier des avis de recherche, et proposer des primes. Ils interviennent aussi en tant qu’arbitres dans les querelles et les disputes.

On trouve ces juges dans la plupart des grandes localités, mais les juges peuvent être itinérants.

Lorsqu’un individu est arrêté et amené devant le juge.

Le Juge décide de la culpabilité et de la gravité de son crime.

  • Si le crime est mineur, une simple amende ou un passage au pilori suffit.
    (À noter que si le condamné ne peut s’acquitter du montant de l’amende, ses biens sont saisis. Si le montant de la saisie ne suffit, pas le malheureux est vendu comme esclave)
  • Si le crime est grave, le juge tient alors un tribunal populaire.
    Au terme du procès, si le criminel est déclaré coupable par le jury, le juge décide de sa condamnation (qui est quasiment systématiquement la mort ou l’esclavage avec confiscation des biens)

Les juges sont élus par le conseil municipal (les Notables).

C’est une institution traditionnelle de Georgetown, aussi bien chez les indépendantistes que chez les loyalistes, et il est impensable que Fort James n’ait pas de juge pour assurer l’ordre et la justice.

Si un juge est accusé de corruption, ou est impliqué dans une affaire, c’est le gouverneur qui remplira cette fonction jusqu’à ce que l’innocence du juge soit prouvée. Dans le cas où le juge est reconnu coupable, un nouveau juge est nommé par le conseil. Le nouveau juge a pour première tâche de juger l’ancien juge.

À la conquête de la colonie par Tyrandia, les juges ont été maintenus. À la différence qu’ils sont désormais nommés par le Gouverneur (lui-même nommé par la reine Katherine).

Le Bourreau

Le  bourreau est nommé par le juge. Il procède à l’exécution des sentences, mais participe aussi aux « interrogatoires » si nécessaire.

Bien que cette tâche puisse être considérée comme dégradante, il s’agit en réalité d’un office prestigieux et très ritualisé.

Après que le condamné ait été présenté, il est invité à dire quelques mots.

Avant d’accomplir sa sinistre besogne, le Bourreau doit demander la permission au gouverneur de la colonie. C’est à ce moment précis que le gouverneur peut, s’il le souhaite, gracier un condamné.

Le Tribunal Populaire

Si un crime est suffisamment grave, le juge peut faire appel au tribunal populaire.

5 habitants locaux sont choisis. Le juge exposera alors les faits qui prouvent la culpabilité, mais le suspect aura un droit de réponse.

Une fois que les exposés sont faits, le tribunal vote tour à tour à voix haute. Si l’accusé est déclaré coupable, le juge prononce alors sa sentence.

C’est une véritable attraction pour la population. Souvent les foires et autres festival se préparent a l’annonce d’un tribunal. On y vient de loin et en famille pour ce spectacle qui se termine presque toujours par la pendaison ou la vente du coupable.

Les Géorgiens sont extrêmement fiers de leur manière moderne de rendre la justice, c’est une institution sacrée à leurs yeux.

La Milice

La Milice est composée d’habitant armés de la colonie. N’importe qui peut être enrôlé dans la milice.

Elle a pour tâche de défendre la colonie et de maintenir l’ordre en patrouillant et arrêtant les criminel. La Milice ne peut pas administrer de punitions sans l’intervention du juge.

La Milice est commandée par un capitaine de la Milice. Celui-ci est nommé par le conseil, et c’est le conseil qui décide du nombre de miliciens que pourra enrôler le capitaine.

Pour des raisons évidentes, cette institution a été démantelé par la couronne Tyrandienne.

Code pénal Géorgien

Sont punis par la loi :

  • Le vol
  • Le meurtre
  • Le viol
  • La trahison
  • Le commerce sans licence
  • La calomnie
  • Le non-paiement des dettes
  • L’infidélité
  • Le pillage de tombe
  • Tout comportement contre nature (sur estimation du juge local)
  • Le Dol
  • La briganderie
  • Le port de la couleur jaune

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